L’Encyclopédie de l’Univers Viking
baráttu-samr
Adjectif vieux-norrois signifiant probablement « belliqueux », « combatif » ou, selon le contexte, « difficile à vivre » et « querelleur ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
La forme baráttu-samr est attestée dans la tradition lexicographique et dans un passage référencé par l’abréviation Barl. 137, où elle reçoit notamment une traduction anglaise correspondant à « troublesome ». Cette glose ne suffit toutefois pas à fixer une traduction unique en français.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire descriptif du vieux norrois médiéval, dans la continuité de l’usage nordique des composés en -samr. Il peut être rapproché de barátta, « combat » ou « lutte », mais la nuance exacte dépend du contexte du passage.
Usage et fonction
Adjectif qualificatif appliqué vraisemblablement à une personne ou à son comportement. Il pouvait caractériser une disposition au conflit, un tempérament combatif ou une attitude jugée pénible ; les données disponibles ne permettent pas d’en préciser davantage les emplois sociaux ou littéraires.
Ce que l’on sait
La forme est baráttu-samr. Il s’agit d’un adjectif composé dont le second élément, -samr, sert à exprimer une inclination, une disposition ou une conformité. Une traduction par « combatif » ou « querelleur » est compatible avec sa formation et avec la glose « troublesome » attestée dans la tradition lexicographique.
Ce qui est débattu
La traduction exacte reste discutée : « belliqueux », « combatif », « querelleur », « agressif » ou « difficile » ne produisent pas la même nuance. Sans le contexte complet du passage, les sources ne permettent pas d’établir si le terme désigne principalement la disposition au combat, le caractère conflictuel ou les difficultés causées à autrui.
À retenir
Baráttu-samr est un adjectif vieux-norrois lié au champ du combat et du conflit. « Combatif » est une traduction prudente, mais « querelleur » ou « difficile à vivre » peuvent mieux convenir selon le contexte.
