L’Encyclopédie de l’Univers Viking
bónda-eiðr
Terme vieux-norrois désignant le serment d’un bóndi, c’est-à-dire d’un homme libre établi comme exploitant ou chef de maison.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme bónda-eiðr est attesté dans le Guta lag, au § 67, où il est compris comme « serment d’un bóndi ». Cette attestation est principalement juridique et ne fournit pas, à elle seule, une description complète de la procédure.
Contexte historique
La notion s’inscrit dans le vocabulaire du droit nordique médiéval, où le bóndi constitue une figure sociale et juridique importante. L’attestation conservée relève du droit de Gotland, même si le terme appartient plus largement au fonds linguistique vieux-norrois.
Usage et fonction
Le mot semble désigner un serment prêté par un bóndi ou au nom de celui-ci dans un contexte légal. Les éléments disponibles ne permettent pas d’en préciser davantage la forme, la portée exacte ou les conditions de prestation.
Ce que l’on sait
La forme attestée est bónda-eiðr. Elle apparaît dans le Gulatingslǫg, au chapitre 67. Son sens littéral est « serment du bóndi » ou, plus prudemment, « serment associé au bóndi ».
Ce qui est débattu
La traduction française peut varier selon le sens attribué à bóndi, qui peut désigner un homme libre, un paysan propriétaire ou plus largement un chef de maison. L’identification précise du statut juridique du prêteur et de la procédure concernée reste indéterminée dans l’attestation conservée.
À retenir
Bónda-eiðr est une expression juridique attestée dans le droit du Gulathing. Son existence textuelle est sûre, mais sa fonction précise et ses conditions d’emploi restent insuffisamment documentées.
