bráða-sótt

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

bráða-sótt

bráða-sótt

Terme vieux-norrois désignant une maladie soudaine, parfois une épidémie, et surtout une maladie contagieuse du bétail.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Bráða-sótt appartient au vocabulaire nordique des maladies. Les attestations textuelles lui donnent le sens général de « maladie soudaine » et l’emploient notamment pour une affection frappant les animaux d’élevage.

Contexte historique

Le terme s’inscrit dans le vocabulaire médical et pastoral attesté dans les textes nordiques médiévaux. Son emploi reflète la nécessité de désigner des maladies à apparition rapide, en particulier celles qui touchaient les troupeaux.

Usage et fonction

Désignation descriptive d’une maladie soudaine ou d’une épizootie, sans indication suffisante pour lui attribuer une fonction rituelle, juridique ou institutionnelle particulière.

Ce que l’on sait

Le composé associe bráðr, « soudain » ou « brusque », et sótt, « maladie ». Il peut désigner une maladie soudaine, une épidémie ou, plus spécifiquement, une maladie affectant le bétail.

Ce qui est débattu

La traduction par « peste » ou « pestilence » doit rester prudente : elle ne permet pas d’identifier une maladie précise au sens médical moderne. Les attestations ne suffisent pas toujours à déterminer s’il s’agit d’une affection humaine ou animale, même si l’usage concernant le bétail est particulièrement marqué.

Idées reçues et confusions fréquentes

Bráða-sótt ne désigne pas nécessairement la peste au sens moderne et ne constitue pas, à lui seul, la preuve d’une épidémie historique déterminée.

À retenir

Terme vieux-norrois relatif à la maladie, bráða-sótt signifie littéralement une « maladie soudaine ». Il est surtout associé aux maladies du bétail, tandis que sa traduction par « peste » reste approximative.