braie / pantalon

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

braie / pantalon

brók — braie / pantalon

Brók est un terme du vieux norrois désignant un vêtement couvrant les jambes et généralement traduit par « braie », « culotte » ou « pantalon ». Le mot appartient au vocabulaire vestimentaire de la Scandinavie de l’âge Viking et du Moyen Âge nordique.

LangueVieux norrois
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Vêtements — jambes
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le substantif vieux norrois brók, au pluriel brækr, est attesté dans la tradition textuelle nordique pour désigner un vêtement porté sur la partie inférieure du corps. Les traductions françaises « braie » et « pantalon » sont des équivalents fonctionnels, mais ne recouvrent pas nécessairement toutes les formes historiques désignées par le terme. Les textes permettent d’établir l’existence du mot et son association avec un vêtement des jambes ; ils renseignent moins précisément sur sa coupe, sa matière ou ses modalités de port.

Contexte historique

Le port de vêtements couvrant les jambes est attesté dans le monde nordique avant et pendant la période viking, puis au Moyen Âge. La forme et la longueur de ces vêtements ont cependant pu varier selon les époques, les régions, les usages et les ressources disponibles. Le terme brók s’inscrit dans un vocabulaire vestimentaire dont les distinctions avec d’autres désignations de vêtements masculins ou de sous-vêtements ne sont pas toujours parfaitement équivalentes d’un texte à l’autre.

Usage et fonction

Brók désigne un vêtement destiné à couvrir les jambes et vraisemblablement la partie inférieure du corps. Sa fonction première est vestimentaire et protectrice. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir une coupe unique, un mode de fixation uniforme ou une signification sociale constante pour tous les vêtements désignés par ce mot.

Archéologie et attestations matérielles

Des vêtements de jambes et des fragments textiles sont connus dans des contextes archéologiques scandinaves et nord-européens de l’âge Viking et du Moyen Âge. Ils montrent une diversité de formes et de techniques, mais leur attribution au terme brók ne peut généralement pas être démontrée, car les objets archéologiques ne portent pas leur nom ancien. Certains vêtements conservés ou représentés peuvent être rapprochés de la catégorie générale des braies ou pantalons, sans que l’identification lexicale soit assurée.

Ce que l’on sait

Le mot vieux norrois brók est un nom féminin, dont le pluriel est brækr. Il désigne un vêtement couvrant les jambes ou la partie inférieure du corps. Il est attesté dans des textes nordiques de la période médiévale. Les équivalents français « braie », « culotte » et « pantalon » rendent son sens général, mais chacun correspond à des catégories modernes ou historiques qui ne sont pas parfaitement superposables.

Ce qui est débattu

La coupe exacte du vêtement désigné par brók varie probablement selon les contextes, mais les textes ne permettent pas d’en proposer une reconstruction unique. L’équivalence entre brók et les termes français « braie » ou « pantalon » reste en partie conventionnelle et dépend du passage traduit. Les sources ne permettent pas non plus d’associer automatiquement à ce mot un modèle particulier identifié par l’archéologie ou par l’iconographie.

Idées reçues et confusions fréquentes

Brók ne désigne pas nécessairement un pantalon long au sens moderne. Il est également prudent de ne pas attribuer automatiquement à ce terme tout vêtement de jambes découvert dans un site nordique ou représenté dans une image médiévale. Les reconstructions modernes de « pantalons vikings » ne constituent pas, à elles seules, une preuve de la forme exacte du vêtement ancien.

Autres appellations

braie / pantalon

À retenir

Brók est le terme vieux norrois attesté pour un vêtement de jambes, généralement traduit par « braie » ou « pantalon ». Son existence textuelle est bien établie, tandis que sa forme précise et son rapport avec les pièces archéologiques particulières restent souvent indéterminés.