búðar-nagli

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

búðar-nagli

búðar-nagli

Terme vieux-norrois désignant un piquet ou une cheville de tente, attesté dans un passage de la Stjórn consacré à Juges 4,21.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

La forme búðar-nagli est relevée dans la Stjórn, au passage correspondant à Juges 4,21. Elle y traduit le piquet de tente utilisé par Yaël contre Sisera dans le récit biblique.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire vieux-norrois attesté dans la littérature médiévale nordique. Son emploi connu relève d’une traduction ou adaptation de la tradition biblique, et non d’un témoignage direct sur les pratiques scandinaves de l’Âge Viking.

Usage et fonction

Il désigne un élément servant à fixer une tente ou une construction textile. Dans le passage où il est attesté, ce piquet intervient comme objet narratif dans l’épisode de la mort de Sisera.

Ce que l’on sait

Búðar-nagli est un nom masculin vieux-norrois. Il est attesté dans Stjórn, au passage correspondant au chapitre 4 du livre des Juges, et reçoit le sens de « piquet de tente » ou de « cheville de tente ».

Ce qui est débattu

La traduction exacte de búð dans ce composé n’est pas entièrement déterminable hors contexte : « baraque », « abri », « tente » ou « échoppe » sont possibles selon l’interprétation retenue. Les sources ne permettent pas d’identifier un type archéologique précis correspondant à ce terme.

Idées reçues et confusions fréquentes

L’attestation dans un texte nordique ne constitue pas, à elle seule, une preuve de l’existence d’un objet particulier ou d’un usage rituel dans la Scandinavie de l’Âge Viking.

À retenir

búðar-nagli est un terme vieux-norrois rare, connu principalement par son emploi dans la Stjórn pour désigner le piquet de tente du récit de Juges 4,21.