L’Encyclopédie de l’Univers Viking
deill
Deill est une forme masculine rare, voire essentiellement lexicographique, associée au vocabulaire de la division et de la part. Son emploi autonome est très mal attesté ; les formes nordiques mieux établies sont deild et deila.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Les dictionnaires signalent deill comme un terme peu usité et absent des anciens textes connus. Ils le rapprochent de formes germaniques exprimant la part ou le partage, tandis que l’islandais emploie notamment le féminin deild et le verbe deila.
Contexte historique
La forme s’inscrit dans un ensemble lexical germanique lié à l’idée de division, de portion ou de part. Sa présence dans le vocabulaire nordique médiéval ne peut toutefois pas être établie au même degré que celle de deild et deila.
Usage et fonction
Terme lexical désignant vraisemblablement une part ou une division, mais son emploi concret et sa fréquence ne sont pas suffisamment documentés.
Ce que l’on sait
Deill est donné comme un nom masculin. La forme est décrite comme absente des anciens écrits et comme pratiquement inusitée. Les formes islandaises deild, nom féminin, et deila, verbe, sont mieux attestées dans le champ sémantique de la division et du partage. Des correspondances avec d’autres langues germaniques ont été relevées.
Ce qui est débattu
Le statut exact de deill reste incertain : il peut s’agir d’une variante lexicographique, d’une forme ancienne très peu attestée ou d’une reconstruction fondée sur des correspondances germaniques. Les sources ne permettent pas d’établir avec certitude qu’il ait été employé couramment comme nom dans le vieux norrois.
Idées reçues et confusions fréquentes
Deill ne doit pas être présenté comme un terme courant de l’Âge viking ni comme une notion documentée par les sagas ou les inscriptions. Son rapprochement avec l’idée de « part » repose principalement sur la comparaison linguistique.
À retenir
Deill ne doit pas être traité comme un terme courant ou solidement documenté de l’Âge Viking. Il est plus prudent de le présenter comme une forme rare, rapprochée de deild et deila, dans le vocabulaire de la part et du partage.
