eið-hjalp

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

eið-hjalp

eið-hjalp

Terme juridique vieux-norrois signifiant littéralement « aide par le serment » ; selon le contexte, il peut aussi désigner une dernière ressource ou une issue.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Société / droit — société et droit
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot eið-hjalp est attesté dans le vocabulaire juridique et narratif vieux-norrois. Les dictionnaires anciens le glosent par « oath-help » et relèvent également un emploi métaphorique au sens de « dernier recours » ou d’« issue ».

Contexte historique

Le terme appartient au langage du droit et des procédures dans la Scandinavie médiévale, notamment dans le contexte islandais. Son emploi est documenté dans un passage transmis par la tradition manuscrite de la Bandamanna saga, mais la portée exacte du mot dépend du contexte de la phrase.

Usage et fonction

Il pouvait renvoyer à une aide ou à un moyen lié au serment dans une procédure. Par extension métaphorique, il a été compris comme une ultime ressource ou une possibilité de sortie ; les sources ne permettent pas d’en préciser davantage la portée générale.

Ce que l’on sait

Eið-hjalp est un composé vieux-norrois formé de eið, « serment », et hjálp, « aide » ou « secours ». Le terme est attesté dans la tradition manuscrite nordique, notamment dans la saga des Bandamenn. Son sens littéral est « aide du serment » ; un sens métaphorique d’ultime recours ou d’issue lui est également attribué dans la tradition lexicographique.

Ce qui est débattu

La nuance exacte entre « aide apportée par le serment », « moyen de défense » et « dernier recours » varie selon les interprétations du passage attesté. L’identification d’une procédure juridique précise n’est pas suffisamment établie.

À retenir

Eið-hjalp est un terme vieux-norrois lié au serment et probablement employé pour évoquer une forme de secours ou de recours. Son existence textuelle est attestée, mais sa fonction juridique précise et son sens figuré demeurent incertains.