elskr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

elskr

elskr

Adjectif vieux-norrois signifiant « attaché à », « affectionné envers » ou « aimant », notamment dans la relation entre un adulte et un enfant, mais aussi entre des animaux.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme elskr est attesté dans la prose narrative nordique avec une construction indiquant la personne ou l’être auquel s’exerce l’attachement. Il peut qualifier l’affection d’un homme pour un enfant, comme l’attachement réciproque de deux animaux.

Contexte historique

Le mot appartient au vocabulaire affectif du vieux norrois, employé dans les textes scandinaves de l’époque viking et du Moyen Âge nordique. Les attestations conservées relèvent principalement de la langue narrative des sagas.

Usage et fonction

Adjectif exprimant l’affection, la tendresse ou un fort attachement. Selon le contexte, il peut être rendu par « aimer », « être très attaché à » ou « être affectueux envers ».

Ce que l’on sait

Le mot peut qualifier l’affection d’un parent pour un enfant, l’attachement d’un enfant à une personne, ainsi que des liens entre animaux. Il ne désigne pas une institution, un rite ou une catégorie sociale particulière.

Ce qui est débattu

La nuance exacte varie selon le contexte : « affectueux », « cher », « attaché à » et « aimer » peuvent tous convenir. Les attestations ne permettent pas d’en faire un terme désignant une institution, un rituel ou une catégorie sociale particulière.

Idées reçues et confusions fréquentes

Elskr n’est pas le nom d’un dieu, d’un esprit ou d’une pratique religieuse. Son emploi dans des récits mettant en scène des enfants ou des animaux ne suffit pas à lui attribuer une signification rituelle ou culturelle spécialisée.

À retenir

Elskr relève du vocabulaire de l’attachement affectif. Son emploi ne se limite pas aux relations amoureuses : les textes l’utilisent aussi pour les liens familiaux et pour l’affection ou la familiarité entre animaux.