FAÐMR

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

FAÐMR

FAÐMR

Nom masculin vieux-norrois désignant principalement une brasse, c’est-à-dire une unité de longueur correspondant approximativement à l’envergure des bras étendus.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Faðmr est attesté dans le vocabulaire vieux-norrois comme terme de mesure. Selon les contextes, le mot peut également désigner l’espace compris entre les bras ou une étreinte. Les formes scandinaves modernes apparentées ont conservé des sens comparables.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire commun des sociétés nordiques de l’Âge Viking et du Moyen Âge. Comme d’autres anciennes unités de mesure, sa valeur exacte pouvait dépendre des usages régionaux et de la période considérée.

Usage et fonction

Il servait à exprimer des longueurs, notamment dans des contextes pratiques où l’on mesurait au moyen de l’envergure humaine. La valeur traditionnellement associée à la brasse est souvent rapprochée de six pieds, mais cette équivalence ne doit pas être considérée comme universelle pour tous les contextes nordiques.

Ce que l’on sait

Faðmr est un nom masculin vieux-norrois. Son sens principal est celui de « brasse », unité fondée sur l’envergure des bras. Le mot est apparenté à des termes germaniques désignant la brasse ou l’enlacement, ainsi qu’au verbe nordique faðma, « embrasser ».

Idées reçues et confusions fréquentes

Le faðmr ne correspond pas automatiquement à une mesure métrique fixe ni à la brasse moderne dans tous les contextes. Il ne s’agit pas non plus d’un terme désignant exclusivement une pratique maritime.

À retenir

Faðmr est avant tout une ancienne unité de longueur nordique fondée sur l’envergure des bras. Sa valeur concrète variait probablement selon les lieux et les périodes, tandis que le mot conservait aussi des sens liés à l’espace des bras et à l’étreinte.