L’Encyclopédie de l’Univers Viking
fylling
Terme vieux-norrois féminin signifiant « remplissage », « plénitude » ou « pleine mesure » ; appliqué à la Lune, il peut désigner son plein ou l’état de croissance qui y mène.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot fylling est attesté dans des textes nordiques médiévaux avec un sens général de remplissage ou de plénitude. Une occurrence l’emploie à propos de la Lune, mais le contexte ne permet pas toujours de déterminer s’il s’agit précisément de la pleine lune ou de la phase de croissance lunaire.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire vieux-norrois de l’Âge Viking et du Moyen Âge nordique. Il relève de la langue commune et ne constitue pas, en lui-même, le nom attesté d’une divinité, d’un rite ou d’une entité mythologique.
Usage et fonction
Fylling pouvait exprimer l’idée de remplissage, d’accomplissement ou de plénitude. Dans le vocabulaire relatif aux astres, son emploi pour la Lune renvoie vraisemblablement à un état de plénitude ou à son accroissement, sans que les textes conservés permettent d’en préciser systématiquement la valeur.
Ce que l’on sait
Le terme est de genre féminin en vieux norrois. Ses sens attestés comprennent « remplissage », « plénitude » et, dans un contexte lunaire, une référence à la Lune parvenue à sa plénitude ou en voie de l’atteindre.
Ce qui est débattu
La traduction exacte dans les passages relatifs à la Lune reste contextuelle : « pleine lune », « plénitude de la Lune » et « croissance lunaire » ont été proposés selon les interprétations. Les sources ne permettent pas d’établir qu’il s’agissait d’un terme rituel ou du nom d’une fête particulière.
Idées reçues et confusions fréquentes
Fylling ne doit pas être présenté comme le nom d’une divinité lunaire ou d’une figure mythologique. Aucun lien archéologique spécifique n’est établi pour ce terme.
À retenir
Fylling est avant tout un nom commun vieux-norrois exprimant le remplissage ou la plénitude. Son emploi à propos de la Lune est attesté, mais sa traduction précise et sa portée calendaire restent limitées par le contexte des textes.
