gæzlu-sótt

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

gæzlu-sótt

gæzlu-sótt

Terme vieux-norrois désignant une maladie nécessitant une surveillance ou une garde ; il a aussi été rendu par « folie » ou « aliénation ».

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Gæzlu-sótt est un composé vieux-norrois attesté dans la tradition juridique islandaise de la Grágás. Il associe gæzla, « garde », « attention » ou « surveillance », à sótt, « maladie », et désigne un état maladif rendant nécessaire la protection d’une personne qui ne peut veiller elle-même sur ses intérêts. Les traductions par « folie », « démence » ou « aliénation » restent interprétatives : le terme ne correspond pas à une catégorie médicale moderne précisément définie.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire nordique médiéval de la maladie et de la prise en charge des personnes jugées incapables de veiller elles-mêmes sur leurs intérêts. Son emploi connu relève principalement du contexte juridique.

Usage et fonction

Il sert à qualifier un état maladif pour lequel une surveillance ou une protection est requise. La traduction par « folie » reflète une interprétation sémantique, mais ne permet pas d’identifier une catégorie médicale précise au sens moderne.

Ce que l’on sait

gæzlu-sótt est un composé vieux-norrois comprenant un élément lié à la garde ou à l’attention et sótt, « maladie ». Le terme est associé à l’idée d’une maladie exigeant une garde ou une surveillance. Il est attesté dans la Grágás.

Idées reçues et confusions fréquentes

Le terme ne désigne pas nécessairement la folie au sens contemporain et ne constitue pas le nom d’une maladie précisément définie par la médecine nordique.

À retenir

gæzlu-sótt renvoie avant tout à une maladie entraînant un besoin de surveillance dans un contexte juridique médiéval. Sa traduction par « folie » doit rester approximative.