gagna-höld

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

gagna-höld

gagna-höld

Terme juridique vieux-norrois désignant la rétention ou la dissimulation de preuves et d’éléments probatoires.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme gagna-höld est attesté dans la tradition juridique islandaise, notamment dans la Grágás. Il est généralement rendu par « rétention des preuves » ou « dissimulation d’éléments probatoires ».

Contexte historique

Il appartient au vocabulaire du droit islandais médiéval, dans un contexte où la présentation, la conservation et la valeur des preuves jouaient un rôle important dans la procédure judiciaire. L’attestation conservée ne permet pas d’en préciser entièrement le cadre chronologique d’usage.

Usage et fonction

Notion procédurale relative au fait de retenir, de ne pas produire ou de dissimuler des preuves. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir avec certitude la distinction entre ces différentes nuances ni les conséquences juridiques exactes attachées au terme.

Ce que l’on sait

Le mot est vieux-norrois et relève du vocabulaire juridique. Il apparaît dans la Grágás, au passage indiqué comme II, 273. Son sens général est lié à la rétention de témoignages, de preuves ou d’éléments servant à établir un droit ou un fait.

Ce qui est débattu

La portée technique précise de gagna-höld reste discutée : il peut s’agir de la non-présentation de preuves, de leur dissimulation ou du fait d’en retarder la production. La traduction ne permet pas, à elle seule, de déterminer s’il désignait une infraction autonome ou une catégorie procédurale plus générale.

À retenir

Gagna-höld est un terme de procédure juridique vieux-norrois. Il renvoie à la rétention ou à la dissimulation de preuves, mais son application technique exacte dans le droit islandais médiéval demeure en partie incertaine.