GÁTT

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

GÁTT

GÁTT

Gátt est un terme vieux-norrois désignant l’entrée d’une maison, l’embrasure ou la partie du seuil contre laquelle se ferme une porte. Selon le contexte, il peut aussi désigner simplement le passage ou l’espace de la porte.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot est attesté dans les textes nordiques médiévaux, notamment dans des formules décrivant le déplacement vers la porte, une porte fermée sans être verrouillée ou une porte laissée entrouverte. Les expressions innan-gátta et utan-gátta signifient respectivement « à l’intérieur » et « à l’extérieur ».

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire de l’habitat et des déplacements dans les récits en vieux norrois. Les textes l’emploient pour situer une personne par rapport à l’entrée d’une maison ou pour préciser l’état d’une porte. Son emploi couvre donc à la fois un élément architectural et, par extension, le passage lui-même.

Usage et fonction

Gátt sert principalement à désigner une entrée, une ouverture de porte ou la zone du seuil. Dans des expressions liées à l’état de la porte, il contribue à distinguer une porte fermée, entrouverte ou simplement non verrouillée, sans que ces nuances soient toujours exactement équivalentes selon les textes.

Ce que l’on sait

Le terme est un nom féminin vieux-norrois. Il apparaît notamment dans les locutions hurð hnigin á gátt, pour une porte fermée mais non verrouillée, hurð á hálfa gátt, pour une porte à demi ouverte, ainsi que innan-gátta et utan-gátta, signifiant « à l’intérieur » et « à l’extérieur ». Les attestations montrent que gátt pouvait désigner la porte, son embrasure ou la zone du seuil, selon le contexte.

À retenir

Gátt appartient au vocabulaire nordique de l’entrée et du seuil. Il ne désigne pas nécessairement une porte entière : selon le contexte, le mot peut viser l’ouverture, l’embrasure ou la zone contre laquelle la porte se ferme.