L’Encyclopédie de l’Univers Viking
GEIL
Geil est un terme vieux-norrois féminin désignant un ravin ou une gorge étroite, en particulier un passage encaissé ou difficile à franchir.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot apparaît sous la forme geil, avec le pluriel geilar, dans des textes norrois médiévaux. Il sert à décrire des étroits vallons, des gorges et des passages resserrés, parfois couverts d’herbe ou associés à un itinéraire.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire géographique et topographique du vieux norrois, attesté dans la littérature islandaise et norroise du Moyen Âge. Il peut être rapproché de gil, qui désigne également une gorge ou une crevasse, mais la distinction exacte entre les deux termes n’est pas toujours établie.
Usage et fonction
Geil est employé comme nom commun pour caractériser une formation du relief : ravin étroit, gorge ou vallon encaissé. Dans certains passages, le mot décrit un endroit par lequel on circule, notamment à cheval, sans que cela implique une fonction particulière autre que la topographie du lieu.
Ce que l’on sait
Le féminin est geil et le pluriel geilar. Le mot peut qualifier des gorges étroites, des passages resserrés et des vallons herbeux. Il entre aussi dans des noms de lieux composés, comme Hrossageilar. Son sens général relève de la description du paysage.
Ce qui est débattu
La nuance sémantique entre geil et gil reste discutée : selon les contextes, les deux termes peuvent sembler désigner des réalités comparables, tandis que geil paraît souvent associé à un passage ou à un vallon particulièrement étroit. Les sources ne permettent pas d’établir une distinction systématique.
À retenir
Geil est un terme topographique vieux-norrois pour une gorge, un ravin ou un étroit vallon. Il décrit le relief et, dans certains contextes, un passage praticable ; il ne désigne pas une entité mythologique, cultuelle ou sociale.
