giptingar-maðr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

giptingar-maðr

giptingar-maðr

Terme vieux-norrois désignant la personne qui donne une femme en mariage, notamment un parent ou son gardien légal.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot giptingar-maðr apparaît dans la tradition juridique du Gulaþingslög, où il désigne celui qui procède au don matrimonial ou agit à ce titre pour la personne concernée. Les occurrences conservées associent notamment cette fonction au parent ou au gardien.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire juridique du monde nordique médiéval. Son attestation dans le Gulaþingslög montre qu’il relevait du cadre normatif des unions et de la représentation légale, mais ne permet pas à elle seule de décrire uniformément les pratiques de tout l’Âge viking.

Usage et fonction

Désigner l’homme investi du rôle de donner une femme en mariage, qu’il s’agisse d’un parent ou d’un gardien. La fonction exacte pouvait dépendre de la situation juridique de la personne concernée.

Ce que l’on sait

Le composé giptingar-maðr signifie littéralement « homme qui donne en mariage ». Il est attesté dans le Gulaþingslög, notamment aux passages traditionnellement numérotés 212, 215 et 229. Les gloses le définissent comme celui qui donne une personne en mariage, en particulier un parent ou un gardien.

Ce qui est débattu

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir si le terme désignait toujours une autorité juridiquement distincte du parent ou s’il pouvait s’appliquer plus largement à tout représentant procédant au mariage. La portée exacte de la notion en dehors du contexte juridique du Gulaþingslög reste limitée par la rareté des attestations.

À retenir

Giptingar-maðr est un terme juridique relatif au mariage et à la représentation familiale. Il ne désigne pas nécessairement le père : selon le contexte, il peut s’agir d’un autre parent ou d’un gardien.