L’Encyclopédie de l’Univers Viking
GLETTR
Terme vieux-norrois désignant la plaisanterie mordante, la raillerie ou la provocation ; dans certains contextes militaires, il peut désigner une feinte ou une manœuvre destinée à irriter l’ennemi et à l’inciter à agir.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Les textes nordiques emploient le terme dans des expressions relatives à la plaisanterie, à la raillerie et au fait de provoquer quelqu’un. Plusieurs passages l’utilisent aussi pour évoquer une ruse ou une feinte dirigée contre des adversaires, notamment dans un contexte de siège ou d’affrontement.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire vieux-norrois attesté durant l’Âge Viking et le Moyen Âge nordique. Sa signification dépend fortement du contexte : l’interaction verbale ou moqueuse peut relever du badinage, tandis que l’usage militaire renvoie à une provocation tactique.
Usage et fonction
Dans les relations sociales, le terme pouvait qualifier une plaisanterie, une taquinerie ou une parole destinée à tourner quelqu’un en dérision. Dans le domaine militaire, il pouvait désigner une feinte ou une provocation visant à faire sortir l’adversaire de sa position ou à le pousser à commettre une erreur.
Ce que l’on sait
Le terme est attesté dans des textes vieux-norrois avec les sens de plaisanterie, raillerie, provocation et, dans certains passages, de ruse ou de feinte militaire. Les expressions construites avec glett montrent qu’il pouvait s’appliquer aussi bien à un échange verbal qu’à une action destinée à tromper ou à agacer un adversaire.
Idées reçues et confusions fréquentes
Glettr n’est pas le nom attesté d’une divinité, d’un personnage ou d’un objet rituel. Aucun rapprochement archéologique spécifique ne peut lui être attribué.
À retenir
Glettr relève d’un vocabulaire de l’interaction et de la ruse. Il ne désigne pas nécessairement une plaisanterie inoffensive : selon le contexte, le terme peut exprimer la moquerie, la provocation ou une feinte militaire.
