L’Encyclopédie de l’Univers Viking
gollr
Gollr est un terme vieux-norrois désignant la serre ou la griffe d’un rapace de chasse, notamment lorsqu’elle est artificielle ou fixée à l’oiseau.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot est attesté dans le vocabulaire nordique médiéval et apparaît dans un texte juridique norvégien à propos d’un autour égaré portant un gollr. Le passage règle à la fois la restitution de l’oiseau à son propriétaire et l’indemnisation de dommages causés sur une terre.
Contexte historique
L’attestation s’inscrit dans le contexte de la chasse au faucon et de la réglementation de la propriété des oiseaux de chasse. Elle montre que le vocabulaire de la fauconnerie pouvait intervenir dans des dispositions de droit relatives aux animaux égarés et aux dommages fonciers.
Usage et fonction
Le terme servait à désigner un élément de la serre ou de la patte d’un rapace, apparemment dans un contexte de fauconnerie. Dans le texte juridique où il apparaît, il contribue à identifier l’oiseau dont la restitution est exigée.
Ce que l’on sait
Gollr est un nom masculin vieux-norrois. Il est généralement traduit par « serre », « griffe » ou « talon » de faucon, avec une référence particulière à une forme artificielle ou attachée. Une disposition juridique norvégienne mentionne un autour égaré portant cet élément ; celui qui le retrouve doit le rendre à son propriétaire, tout en pouvant réclamer une compensation pour les dégâts commis sur ses terres.
Ce qui est débattu
La traduction par « serre artificielle » est donc à comprendre comme une interprétation lexicale, non comme la description assurée d’un objet archéologiquement identifié.
À retenir
Gollr appartient au vocabulaire de la fauconnerie et désigne une serre ou une griffe de rapace. Son intérêt documentaire tient à son emploi dans une disposition juridique portant sur la restitution d’un oiseau de chasse et l’indemnisation de dommages.
