L’Encyclopédie de l’Univers Viking
götvaðr
Terme vieux-norrois rare, généralement compris comme « celui qui ensevelit » et, par extension interprétative, comme « tueur ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot götvaðr est signalé dans une tradition textuelle abrégée sous la forme « Bkv. 10 ». Les glossaires lui attribuent le sens de « celui qui ensevelit », avec une équivalence proposée à « tueur ». L’attestation et la lecture sont toutefois considérées comme douteuses.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire vieux-norrois transmis par les textes médiévaux scandinaves. La brièveté de l’attestation ne permet pas d’établir son emploi courant, son registre précis ou sa diffusion dans la langue parlée.
Usage et fonction
L’usage exact n’est pas suffisamment documenté. Il peut s’agir d’un substantif masculin désignant une personne, mais les sources conservées ne permettent pas d’en préciser la fonction ou le contexte.
Ce que l’on sait
La forme götvaðr est attestée comme terme vieux-norrois masculin. Une tradition lexicographique l’associe à l’idée de « celui qui enterre » et propose également le sens de « meurtrier » ou « tueur ». La référence indiquée est Bkv. 10.
Ce qui est débattu
La lecture du mot, son étymologie précise et le rapport entre les sens « celui qui ensevelit » et « meurtrier » sont incertains. La référence abrégée à Bkv. 10 et le caractère exact de l’attestation ne permettent pas d’établir avec certitude le contexte sémantique. Le sens de « tueur » doit donc être présenté comme une interprétation lexicographique, non comme une définition incontestée.
Idées reçues et confusions fréquentes
Rien ne permet d’identifier götvaðr à une divinité, à un personnage mythologique déterminé ou à une fonction rituelle. Le sens de « tueur » ne doit pas être présenté comme la définition certaine du terme.
À retenir
götvaðr est un terme vieux-norrois rare et discuté. Son sens traditionnel oscille entre « celui qui ensevelit » et « meurtrier », mais l’attestation ne permet pas de trancher définitivement.
