grunn-færi

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

grunn-færi

grunn-færi

Terme vieux-norrois désignant un gréement d’ancre ou un câble servant à mouiller et à amarrer un navire.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot grunn-færi est attesté dans des textes nordiques médiévaux, notamment dans des contextes maritimes. Il apparaît avec des verbes signifiant « tirer vers le haut » ou « relever », dans une expression correspondant à « lever l’ancre », ainsi que pour parler de navires équipés ou retenus par ce dispositif.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire nautique de l’Âge Viking et du Moyen Âge nordique. Il témoigne de la présence, dans les textes, d’un équipement permettant de mouiller un navire et de le maintenir en place. Les attestations ne permettent pas de déterminer avec précision la forme exacte du dispositif dans chaque contexte.

Usage et fonction

Le grunn-færi servait à l’ancrage ou à l’amarrage d’un navire. Le mot peut désigner l’ensemble du gréement d’ancre ou, selon le contexte, le câble qui en constituait une partie.

Ce que l’on sait

Le mot est attesté dans des emplois relatifs aux navires et à l’ancrage. Il peut se traduire par « gréement d’ancre », « câble d’ancre » ou « équipement d’ancrage » selon le passage. L’expression draga upp grunnfæri est explicitement associée au fait de relever l’ancre.

Ce qui est débattu

La distinction exacte entre l’ancre elle-même, son câble et l’ensemble du gréement n’est pas toujours assurée. La traduction par « câble », « apparaux d’ancre » ou « gréement d’ancre » dépend du contexte ; les attestations ne permettent pas d’imposer une équivalence unique.

À retenir

Grunn-færi est un terme nautique norrois lié à l’ancrage et à l’amarrage des navires. Il ne désigne pas nécessairement l’ancre elle-même, mais plutôt son câble ou son gréement.