L’Encyclopédie de l’Univers Viking
gull-hyrndr
Gull-hyrndr est un composé vieux-norrois signifiant « aux cornes d’or » ou « à la corne dorée ». Le terme est attesté dans la Helgakviða Hjörvarðssonar, strophe 4.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
La forme apparaît dans un texte poétique en vieux norrois transmis au Moyen Âge. Elle se présente comme une désignation descriptive, mais le passage ne permet pas d’en faire une entité mythologique autonome.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire poétique de la tradition eddique, dont les manuscrits médiévaux mettent par écrit des compositions relatives à un fonds narratif et poétique plus ancien. La datation précise de la composition demeure distincte de celle de sa transmission manuscrite.
Usage et fonction
Gull-hyrndr fonctionne comme un composé adjectival ou une épithète descriptive. Son sens littéral renvoie à un être ou à un objet caractérisé par une ou plusieurs cornes associées à l’or, sans que sa fonction exacte puisse être établie indépendamment du contexte de la strophe.
Ce que l’on sait
Le composé est attesté dans la Helgakviða Hjörvarðssonar, strophe 4. Il signifie littéralement « cornu d’or », « aux cornes d’or » ou « à la corne dorée », selon l’analyse grammaticale et le choix de traduction. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir qu’il s’agisse du nom propre d’une divinité, d’un animal ou d’un objet déterminé.
Ce qui est débattu
Le référent précis de gull-hyrndr et la meilleure traduction française peuvent être discutés selon l’interprétation du passage et de sa syntaxe. Les sources ne permettent pas d’établir une identification indépendante ni un usage cultuel ou mythologique spécifique.
Idées reçues et confusions fréquentes
Gull-hyrndr ne doit pas être présenté comme une divinité ou comme une créature clairement individualisée. Aucun rapprochement archéologique précis n’est établi.
À retenir
Terme poétique vieux-norrois signifiant « aux cornes d’or ». Attesté dans la Helgakviða Hjörvarðssonar, strophe 4. Son référent exact reste indéterminé.
