L’Encyclopédie de l’Univers Viking
konungs-eiðr
Terme vieux-norrois désignant le serment du roi, notamment le serment prêté lors de son couronnement.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Konungs-eiðr est un terme vieux-norrois formé de konungs, « du roi », et eiðr, « serment » : il désigne le serment royal, notamment celui associé au couronnement ou à l’accession du souverain. Il est attesté dans la tradition juridique nordique, notamment au chapitre 50 de la Jónsbók. Cette documentation relève du Moyen Âge nordique et ne permet pas d’établir une pratique spécifiquement viking, ni de restituer avec certitude le contenu ou la forme de l’engagement.
Contexte historique
La notion appartient surtout au cadre monarchique et juridique du Moyen Âge nordique. Malgré son classement dans l’aire de l’Âge Viking, les éléments disponibles ne permettent pas d’en faire une institution spécifiquement attestée pour cette période.
Usage et fonction
Le terme désigne un engagement solennel du roi, probablement lié à son accession au pouvoir et à l’exercice de ses obligations. La documentation disponible ne permet pas de préciser davantage son contenu ou la forme exacte de la cérémonie.
Ce que l’on sait
Konungs-eiðr signifie littéralement « serment du roi ». Le terme est associé au serment royal ou au serment de couronnement dans les textes juridiques nordiques.
Ce qui est débattu
La portée exacte du terme selon les textes et les contextes n’est pas établie ici. Son application à l’Âge Viking relève d’une généralisation chronologique : l’attestation explicitement signalée appartient au droit nordique médiéval.
Idées reçues et confusions fréquentes
Il ne faut pas considérer konungs-eiðr comme le nom assuré d’un rite unique et uniforme dans toute la Scandinavie, ni comme une pratique dont l’existence à l’Âge Viking serait directement documentée.
À retenir
Konungs-eiðr est un terme juridique vieux-norrois pour le serment royal, parfois compris comme serment de couronnement. Sa documentation relève principalement du Moyen Âge nordique, et son contenu précis dépend du contexte textuel.
