L’Encyclopédie de l’Univers Viking
kviðugr
Adjectif vieux-norrois signifiant « enceinte », « grosse d’un enfant » ou « portant un enfant ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté dans plusieurs textes nordiques médiévaux, notamment dans des traductions ou adaptations religieuses et dans des récits narratifs. Il qualifie principalement une femme enceinte et se rencontre avec des constructions indiquant l’enfant porté ou la grossesse.
Contexte historique
Kviðugr appartient au vocabulaire vieux-norrois de la grossesse. Son emploi est attesté dans des textes relevant à la fois de la littérature religieuse et de la tradition narrative médiévale, ce qui montre sa présence dans différents registres de la langue nordique ancienne.
Usage et fonction
Adjectif qualificatif. Il peut être employé seul ou avec une préposition, notamment dans des expressions correspondant à « être enceinte d’un enfant ». Les formes fléchies varient selon le genre et le contexte grammatical.
Ce que l’on sait
Le sens principal de kviðugr est « enceinte » ou « grosse d’un enfant ». Les attestations conservées l’appliquent ordinairement à une femme ou à une jeune fille. Le mot peut aussi être construit avec une indication de l’enfant porté ou de la cause de la grossesse.
Ce qui est débattu
Dans un passage mythologique où le sujet est masculin et associé à Loki, l’interprétation exacte de la construction et de la relation exprimée par la préposition a été discutée. Le terme y conserve une valeur liée à la gestation, mais les sources ne permettent pas d’en tirer une conception générale ou une fonction symbolique particulière.
Idées reçues et confusions fréquentes
Kviðugr ne désigne pas une divinité, une créature ni un objet cultuel : il s’agit d’un adjectif vieux-norrois. Son emploi dans un récit mythologique ou religieux ne transforme pas le mot en nom propre.
À retenir
Kviðugr est avant tout un adjectif vieux-norrois désignant l’état de grossesse. Ses emplois textuels sont suffisamment clairs dans les contextes ordinaires, tandis que certaines occurrences mythologiques restent d’interprétation plus délicate.
