L’Encyclopédie de l’Univers Viking
land-aurar
Redevances territoriales dues au roi, notamment par les navires ou voyageurs étrangers entrant dans son domaine ; le terme vieux-norrois land-aurar est un pluriel.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Les traditions textuelles nordiques mentionnent les land-aurar comme une taxe que des étrangers, en particulier les équipages de navires, devaient acquitter au roi en tant que seigneur du pays. Elles indiquent aussi qu’un navire islandais effectuant la traversée entre l’Islande et la Norvège pouvait être soumis à cette redevance.
Contexte historique
La notion appartient au vocabulaire fiscal et juridique de la Scandinavie de l’Âge viking et du Moyen Âge nordique. Elle s’inscrit dans les rapports entre l’autorité royale, le territoire et la circulation maritime.
Usage et fonction
Les land-aurar avaient une fonction de prélèvement royal lié à l’accès au territoire ou à la circulation dans celui-ci. Les textes attribuent leur perception au roi et mentionnent un montant fixé par une loi associée à Olaf le Saint.
Ce que l’on sait
Le terme désigne une redevance due au roi comme détenteur de l’autorité territoriale. Les sources textuelles l’associent particulièrement aux navires ou voyageurs étrangers et attestent son application possible aux navires islandais naviguant entre l’Islande et la Norvège. Un tarif est présenté comme ayant été fixé par une loi d’Olaf le Saint.
À retenir
Les land-aurar sont des droits territoriaux royaux, principalement attestés dans le contexte de la navigation et des échanges entre la Norvège et l’Islande. Ils témoignent de la fiscalisation du contrôle royal sur la circulation maritime.
