L’Encyclopédie de l’Univers Viking
líka-hlið
Terme vieux norrois désignant une porte de cimetière, littéralement une « porte des morts ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
L’expression líka-hlið est attestée dans la tradition textuelle islandaise médiévale avec le sens de « porte du cimetière » ou de « porte des morts ». Elle renvoie à un passage associé à l’enceinte d’un cimetière chrétien.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire des sociétés nordiques chrétiennes du Moyen Âge, lorsque les cimetières sont généralement établis autour des églises. Son emploi ne permet pas, à lui seul, de préciser la forme ou l’aménagement de cette porte.
Usage et fonction
Désignation d’une porte ou d’un passage du cimetière. Les sources ne permettent pas d’établir s’il s’agissait nécessairement d’un portail couvert, d’un lieu d’attente pour le cercueil ou d’un espace doté d’une fonction rituelle particulière.
Ce que l’on sait
La forme líka-hlið est un composé vieux-norrois formé de líka, « cadavre » ou « dépouille », et de hlið, « porte », « ouverture » ou « passage ». Elle est rendue par « porte des morts » ou « porte du cimetière ».
Idées reçues et confusions fréquentes
Rien ne permet d’identifier ce terme à un monument funéraire autonome ni de lui attribuer automatiquement une fonction rituelle précise.
À retenir
lika-hlið désigne une porte liée au cimetière d’une église. Son étymologie évoque les morts, mais la fonction rituelle précise de cette porte reste indéterminée.
