L’Encyclopédie de l’Univers Viking
mælir
Mælir est un terme vieux norrois désignant une mesure de capacité, principalement pour les grains et les liquides. Dans certains contextes, il correspond à une fraction déterminée du sáld, notamment à un sixième, mais sa valeur dépend des usages et des textes.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté dans des textes juridiques, narratifs et religieux en vieux norrois. Il désigne une quantité mesurée de grain ou de boisson et apparaît également dans des expressions relatives à l’exploitation des terres. La formule « kornið fyllir mælirinn » (« le grain remplit la mesure ») témoigne aussi d’un emploi proverbial.
Contexte historique
Mælir appartient au vocabulaire des mesures employé dans la Scandinavie médiévale pour évaluer des denrées, en particulier dans les échanges, les redevances et les descriptions de production agricole. Les textes montrent que le mot pouvait renvoyer à une mesure conventionnelle plutôt qu’à un volume uniformément fixé pour l’ensemble du monde nordique.
Usage et fonction
Le terme servait à quantifier des matières sèches, surtout le grain, mais aussi des liquides tels que la bière. Il pouvait également exprimer la quantité de semence nécessaire pour ensemencer une parcelle ou caractériser la superficie correspondante.
Ce que l’on sait
Mælir est une mesure de capacité. Des textes lui attribuent un emploi pour le grain et les liquides. Dans certains passages, un mælir est présenté comme le sixième d’un sáld. Les textes mentionnent aussi des terres définies par la quantité de grain qu’elles peuvent recevoir en semis, ainsi que des quantités telles que « neuf mælar de terre ». Le terme peut enfin être employé au sens général de « mesure ».
À retenir
Mælir désigne avant tout une unité de mesure médiévale de capacité, utilisée pour les grains et les liquides. Il peut aussi intervenir dans l’évaluation des terres agricoles. Sa valeur doit être déterminée d’après le contexte textuel plutôt que considérée comme une unité absolument fixe.
