L’Encyclopédie de l’Univers Viking
málendr
Terme vieux-norrois désignant des parties à une affaire, notamment des plaideurs ; selon le contexte, il peut aussi s’appliquer à des adversaires engagés dans une épreuve.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Málendr est attesté comme un pluriel désignant les personnes opposées dans une affaire ou un litige. L’expression « ok væri jafnir málendr » peut se comprendre comme « et les parties étaient de force égale », mais la portée exacte du terme dépend du contexte.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire vieux-norrois des relations entre parties, en particulier dans le domaine judiciaire et, plus largement, dans celui de l’affrontement ou de la compétition. Il relève de la langue nordique médiévale, dans la continuité du vocabulaire juridique de l’Âge Viking.
Usage et fonction
Málendr sert à désigner collectivement les personnes engagées dans une même affaire ou opposées l’une à l’autre. Son emploi pour des adversaires dans un match ou une épreuve est possible, mais ne doit pas être généralisé sans tenir compte du passage concerné.
Ce que l’on sait
Le terme est vieux-norrois, de forme plurielle. Son sens principal concerne les parties prenantes d’une affaire ou d’un différend. L’expression jafnir málendr atteste l’idée de parties considérées comme égales ou de force comparable.
À retenir
Málendr appartient au vocabulaire vieux-norrois des parties opposées dans une affaire. Son sens juridique est bien établi ; son extension aux adversaires d’une épreuve est possible, mais reste contextuelle.
