mar-tröð

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

mar-tröð

mar-tröð

Nom féminin vieux-norrois désignant le fait d’être oppressé ou « piétiné » par une mara pendant le sommeil, d’où le sens de « cauchemar ».

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Mar-tröð est un terme de la langue nordique médiévale. Sa définition renvoie à une expérience nocturne d’oppression attribuée à la mara, et non à un objet ou à une pratique identifiable.

Contexte historique

Le mot appartient au vocabulaire nordique des troubles du sommeil et des expériences nocturnes inquiétantes. Sa formation associe l’idée de la mara à celle du piétinement ou du fait d’être foulé ; les sources disponibles ne permettent pas d’en préciser davantage le contexte d’emploi.

Usage et fonction

Désignation lexicale d’un cauchemar ou d’une oppression ressentie durant le sommeil.

Ce que l’on sait

Mar-tröð est un nom féminin vieux-norrois. Il est défini comme le fait d’être « piétiné » par une mara et peut être traduit, selon le contexte, par « cauchemar » ou « oppression nocturne ». La mara est explicitement impliquée par la formation et la définition du terme.

Ce qui est débattu

La traduction par « cauchemar » rend le sens général, mais atténue l’image littérale d’une personne soumise au piétinement d’une mara. Les sources ne permettent pas d’établir si le mot désignait toujours une croyance surnaturelle précise ou s’il pouvait aussi décrire une sensation de sommeil sans interprétation développée.

Idées reçues et confusions fréquentes

L’existence du terme ne constitue pas, à elle seule, une preuve de pratiques cultuelles ou d’une conception uniforme de la mara dans toute la Scandinavie.

À retenir

Mar-tröð est un terme vieux-norrois lié à l’oppression nocturne. Son sens littéral évoque le fait d’être foulé par une mara, tandis que son équivalent fonctionnel est « cauchemar ».