mey-kongr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

mey-kongr

mey-kongr

Terme vieux-norrois désignant littéralement une « reine-roi » ou un « roi-femme », c’est-à-dire une reine exerçant elle-même le pouvoir souverain.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Thème Société / droit — société et droit
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Mey-kongr est un composé vieux-norrois formé de mey, « jeune femme » ou « vierge », et de kongr, « roi ». Littéralement comparable à « roi-femme » ou « maid-king », il désigne une reine qui exerce la souveraineté en son propre nom, et non la simple épouse d’un roi. La forme, qui conserve la base masculine kongr, illustre une désignation féminine du pouvoir royal dans le vocabulaire nordique médiéval. Les données disponibles ne permettent pas de déterminer sa fréquence ni de savoir s’il s’agissait partout d’un titre officiel ou d’une appellation descriptive.

Contexte historique

Le terme s’inscrit dans le vocabulaire politique et social de l’Âge Viking et du Moyen Âge nordique, où certaines désignations féminines de la souveraineté pouvaient reprendre la base masculine kongr, « roi ».

Usage et fonction

Désignation d’une reine qui détient le pouvoir royal en son propre nom. Les éléments disponibles ne permettent pas d’établir s’il s’agissait partout d’un titre officiel ou d’une appellation descriptive.

Ce que l’on sait

La forme mey-kongr est un composé vieux-norrois associant mey, « jeune femme » ou « vierge », à kongr, « roi ». Elle est glossée comme « maid-king » et appliquée à une reine régnante.

Idées reçues et confusions fréquentes

Mey-kongr ne désigne pas nécessairement une jeune femme dépourvue de pouvoir, ni simplement l’épouse d’un roi : l’usage attesté renvoie à une souveraine régnante.

À retenir

Mey-kongr est un terme vieux-norrois pour une reine exerçant la souveraineté. Sa forme conserve le mot « roi », mais son sens fonctionnel est féminin et royal.