MYKI

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

MYKI

MYKI

Myki est un terme vieux-norrois désignant le fumier ou les déjections animales. Sa forme et sa flexion apparaissent toutefois variables selon les témoins manuscrits.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot est attesté dans la tradition lexicale et manuscrite nordique sous la forme myki, avec des variantes telles que mykr, mykin ou mykį. La documentation signale notamment une forme plus ancienne mykr, ainsi que mykin dans un autre témoin. La forme attendue du génitif n’est pas assurée par les textes conservés.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire courant de la Scandinavie médiévale et se rattache au domaine de l’élevage et de l’agriculture. Les attestations disponibles ne permettent pas d’en préciser davantage les usages régionaux ou chronologiques.

Usage et fonction

Myki servait à désigner le fumier, c’est-à-dire les déjections animales recueillies ou utilisées dans le cadre des activités rurales. Les textes conservés ne suffisent pas à établir des emplois techniques ou rituels particuliers.

Ce que l’on sait

Le sens général de myki est celui de « fumier » ou de « déjections animales ». Des variantes telles que mykr, mykrin et mykin sont attestées dans la tradition textuelle. La forme du mot et sa flexion ne sont pas uniformes dans les témoins conservés.

Ce qui est débattu

La catégorie grammaticale et le paradigme exacts de myki sont difficiles à fixer, car les témoins présentent des formes divergentes. La relation entre myki, mykr et mykin peut être rapprochée d’une variation graphique ou morphologique, mais les sources ne permettent pas d’en déterminer avec certitude la nature.

À retenir

Myki est un mot vieux-norrois relatif au fumier ou aux déjections animales. Sa forme varie selon les témoins manuscrits, et sa flexion ne peut pas être entièrement reconstituée avec certitude.