or-lof

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

or-lof

or-lof

Orlof désigne en vieux norrois une permission, une autorisation ou un congé accordé par une personne investie d’une autorité.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme est attesté dans des emplois où l’on demande ou reçoit l’autorisation de partir, notamment pour se rendre en Islande, quitter un lieu ou entreprendre un déplacement. Il peut aussi désigner la permission de parler, d’interroger ou d’agir. Des expressions comme « demander son orlof » ou « sans son orlof » montrent clairement cette valeur.

Contexte historique

Le mot appartient au vocabulaire de l’autorisation et des rapports hiérarchiques dans la Scandinavie médiévale. Les textes l’emploient notamment dans des situations mettant en jeu un roi, un seigneur ou une autre personne habilitée à accorder un congé ou une permission.

Usage et fonction

Terme juridique, administratif et social, orlof sert à formuler une demande de permission ou à indiquer qu’une action est accomplie avec ou sans l’accord d’une autorité. Selon le contexte, il peut être traduit par « congé », « permission », « autorisation » ou « agrément ».

Ce que l’on sait

Le vieux norrois orlof signifie principalement « permission », « congé » ou « autorisation ». Il est attesté dans des constructions exprimant la demande d’un congé, l’autorisation de partir, l’action accomplie sans permission et la demande d’autorisation pour parler ou poser une question. La forme or-lof doit être comprise avec prudence comme une graphie éditoriale ou lexicographique, et non comme la preuve d’une division ancienne assurée du mot.

À retenir

Orlof est un terme vieux-norrois désignant une permission ou un congé, souvent accordé par une autorité. Il s’emploie aussi pour l’autorisation de parler ou d’agir, et pour signaler qu’une action est accomplie sans permission.