L’Encyclopédie de l’Univers Viking
RAUF
Nom féminin vieux-norrois désignant une fente, une ouverture, un trou ou une brèche ; le pluriel est raufar.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté dans plusieurs genres de textes nordiques pour décrire des ouvertures concrètes : une blessure au crâne, un trou dans un sac, des fissures dans une dalle, des déchirures dans un tissu ou des perforations pratiquées dans un objet. Dans l’expression raufar himins, il peut aussi être rendu par « les écluses du ciel » ou « les ouvertures du ciel ».
Contexte historique
Rauf appartient au vocabulaire descriptif du vieux norrois et apparaît dans des textes narratifs, juridiques, épiques et religieux. Ses attestations couvrent l’Âge Viking et le Moyen Âge nordique, dans différents contextes de la Scandinavie et du monde nordique.
Usage et fonction
Le mot sert à nommer une ouverture ou une rupture de matière, qu’elle soit accidentelle, produite par une blessure, causée par l’usure ou réalisée volontairement. La traduction précise dépend du contexte : « trou », « fente », « fissure », « déchirure », « brèche » ou « ouverture ».
Ce que l’on sait
Rauf est un nom féminin vieux-norrois dont le pluriel est raufar. Les textes l’emploient pour des ouvertures dans le corps humain, des contenants, des surfaces de pierre, des étoffes et divers objets. Le terme apparaît également dans une expression religieuse ou biblique relative aux ouvertures du ciel.
Ce qui est débattu
La distinction entre « trou », « fente », « fissure » et « brèche » ne peut pas toujours être fixée indépendamment du contexte. L’interprétation exacte de certaines occurrences, notamment dans les expressions figurées ou religieuses, reste donc dépendante de la traduction retenue.
À retenir
Rauf est un terme général du vieux norrois pour une ouverture ou une rupture, et non le nom d’un objet, d’un symbole ou d’une entité particulière.
