reimir

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

reimir

reimir

Terme vieux-norrois masculin désignant une lanière ou un lien ; dans un emploi poétique, il peut aussi désigner un serpent.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

La forme reimir est conservée dans le vocabulaire associé aux textes eddiques et est généralement rendue par « lanière » ou « courroie ». Une valeur poétique au sens de « serpent » est également attestée dans les relevés lexicographiques.

Contexte historique

Le terme appartient au lexique nordique transmis par des manuscrits médiévaux et par la tradition de l’Edda. Les indications disponibles sont principalement lexicographiques et ne permettent pas de rattacher reimir à un personnage ou à une entité déterminée.

Usage et fonction

Mot lexical pouvant désigner un lien ou une lanière ; son emploi au sens de « serpent » relève d’un registre poétique ou métaphorique, selon le contexte.

Ce que l’on sait

Les glossaires de la tradition eddique donnent à reimir un sens concret de « lanière » ou de « courroie » et signalent également un sens poétique de « serpent ». Il s’agit d’un terme lexical, non du nom clairement attesté d’une divinité, d’un héros ou d’un objet rituel.

Ce qui est débattu

La documentation disponible ne permet pas d’établir avec certitude si le sens de « serpent » correspond à une métaphore régulière, à un terme poétique spécialisé ou à un heiti particulier. La relation grammaticale exacte entre la forme reimir et les variantes lexicales voisines peut également rester discutée.

Idées reçues et confusions fréquentes

Reimir ne doit pas être présenté comme le nom attesté d’un serpent mythologique précis.

À retenir

Reimir est avant tout un terme vieux-norrois à double valeur sémantique : « lanière » ou « courroie » au sens concret, et « serpent » dans un emploi poétique. Les sources ne permettent pas d’en faire le nom d’une entité mythologique particulière.