L’Encyclopédie de l’Univers Viking
REINI
Reini est un terme vieux-norrois désignant un étalon, c’est-à-dire un cheval mâle non castré.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot est attesté de manière rare dans la tradition littéraire nordique, notamment dans le poème eddique Hjørvarðssonar saga, sous la forme reini, et dans la poésie de Kormákr. Les emplois conservés l’associent au vocabulaire du cheval et de l’élevage équin.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire vieux-norrois de l’Âge viking et du Moyen Âge nordique. Sa présence limitée dans les textes conservés ne permet pas de préciser son extension géographique ou son usage courant dans la langue parlée.
Usage et fonction
Reini fonctionne comme un nom commun masculin pour désigner un étalon. Dans un passage poétique, l’expression reina rödd peut être comprise comme une comparaison ou une évocation de la voix d’un étalon, sans que le contexte permette d’en tirer une fonction symbolique générale.
Ce que l’on sait
Le mot est glossé avec le sens d’« étalon ». Il apparaît dans des textes poétiques ou littéraires en vieux norrois, notamment dans Hávardssonar saga, au sein du poème Hjörvardeisljóð, ainsi que dans la poésie attribuée à Kormákr. Des formes apparentées sont relevées dans des langues scandinaves, mais la relation exacte entre ces formes et reini doit être formulée avec prudence.
Ce qui est débattu
La forme et l’étymologie du terme ont fait l’objet de rapprochements avec des mots scandinaves exprimant le hennissement ou la vigueur du cheval, ainsi qu’avec des formes germaniques apparentées. Ces rapprochements sont parfois proposés, mais ne constituent pas à eux seuls une preuve d’une évolution étymologique certaine. La rareté des attestations laisse également ouverte la question de sa fréquence réelle dans l’usage médiéval.
À retenir
Reini est un ancien terme nordique pour « étalon ». Il est surtout connu par quelques attestations littéraires et ne doit pas être interprété comme le nom d’une figure mythologique, d’un animal sacré ou d’un symbole cultuel.
