sam-reki

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

sam-reki

sam-reki

Terme vieux-norrois généralement traduit par « jetsam commun », c’est-à-dire des biens ou épaves rejetés à la mer et relevant d’un traitement collectif.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Sam-reki est attesté dans la tradition textuelle nordique avec le sens lexicographique de « jetsam commun ». Les textes conservés ne permettent toutefois pas de préciser entièrement la catégorie juridique ou matérielle visée dans chaque occurrence.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire maritime et juridique de la Scandinavie médiévale. Son emploi témoigne d’une attention portée au statut des biens rejetés par la mer, mais les attestations disponibles ne suffisent pas à déterminer si cette notion correspondait partout à une règle uniforme.

Usage et fonction

Il servait vraisemblablement à désigner, dans un contexte de droit maritime ou de partage, des biens jetés à la mer ou retrouvés après un naufrage lorsqu’ils étaient considérés collectivement. La portée exacte de ce caractère collectif reste incertaine.

Ce que l’on sait

La forme sam-reki est un terme vieux-norrois. Son sens traditionnel est « jetsam commun » ou « épave maritime commune ». Il est attesté dans des textes nordiques à caractère juridique et narratif.

Ce qui est débattu

La traduction précise de sam-reki est discutée : « jetsam », « épave », « biens rejetés par la mer » et « trouvaille maritime commune » ne recouvrent pas exactement la même réalité. Les sources ne permettent pas d’établir avec certitude la procédure de partage, le statut légal des biens ou la différence éventuelle avec d’autres catégories d’épaves.

À retenir

Sam-reki désigne vraisemblablement une catégorie collective de biens ou d’épaves maritimes. Son existence lexicale est établie, mais son application juridique exacte demeure imparfaitement connue.