L’Encyclopédie de l’Univers Viking
sáttar-eiðr
Serment prêté lors de la conclusion d’une sátt, c’est-à-dire d’un accord de réconciliation ou de règlement d’un conflit.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme vieux-norrois sáttar-eiðr désigne explicitement un serment associé à une sátt. Les textes permettent donc de le rattacher au vocabulaire des accords et de la résolution des différends.
Contexte historique
La notion s’inscrit dans les pratiques nordiques de règlement négocié des conflits, où une sátt pouvait mettre fin à une querelle ou fixer les conditions d’un arrangement. Le terme est attesté dans la tradition textuelle médiévale nordique, mais son emploi ne suffit pas à déterminer une procédure uniforme pour toutes les régions et toutes les périodes.
Usage et fonction
Le sáttar-eiðr semble avoir servi à confirmer solennellement un accord conclu entre les parties. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir avec précision qui prêtait ce serment, sa formulation ou les conséquences juridiques exactes de sa violation.
Ce que l’on sait
Il s’agit d’un composé vieux-norrois formé de sáttar, « de la réconciliation ou de l’accord », et de eiðr, « serment ». Le terme désigne un serment prêté dans le cadre d’une sátt.
À retenir
Sáttar-eiðr est un terme juridique et social lié à la confirmation solennelle d’un accord de règlement. Son sens général est clair, mais sa mise en œuvre précise demeure peu connue.
