L’Encyclopédie de l’Univers Viking
seið-hjallr
Terme vieux-norrois désignant un échafaudage ou une estrade sur laquelle le praticien du seiðr était assis lors de l’exécution de ses formules ou incantations.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le composé seið-hjallr associe seiðr, terme lié à une pratique magique ou divinatoire, et hjallr, qui désigne une plateforme, une estrade ou une construction surélevée. Les gloses et traditions textuelles nordiques le présentent comme le siège surélevé du praticien.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire vieux-norrois transmis par des textes de l’Âge Viking et du Moyen Âge nordique. Son emploi documente une représentation littéraire du seiðr, mais les textes ne permettent pas de déterminer avec précision la forme réelle de la structure ni la fréquence de son usage.
Usage et fonction
Dans les descriptions conservées, le seið-hjallr sert de support ou de siège surélevé au praticien pendant l’accomplissement du seiðr. La fonction exacte de cette élévation dans un éventuel rituel historique reste indéterminée.
Ce que l’on sait
Le terme est masculin en vieux-norrois. Il est traditionnellement compris comme « estrade du seiðr » ou « échafaudage du praticien du seiðr ». Les attestations textuelles l’associent à une personne assise sur cette structure pendant une opération magique ou incantatoire.
Idées reçues et confusions fréquentes
Le seið-hjallr ne désigne pas nécessairement un temple, un autel ou un édifice consacré. Aucun objet archéologique connu ne peut lui être attribué de manière assurée.
À retenir
Le seið-hjallr est un terme textuel désignant une structure surélevée associée à la pratique du seiðr. Il ne constitue pas, en l’état des sources, le nom assuré d’un type archéologique identifiable.
