L’Encyclopédie de l’Univers Viking
skreiðingr
Terme vieux-norrois masculin dont le sens est généralement rendu par « subterfuge » ou « ruse », avec une part d’incertitude.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Skreiðingr est attesté dans la tradition textuelle islandaise médiévale, notamment dans un passage de la Sturlunga saga. Le contexte conservé a conduit les lexicographes à lui attribuer le sens de « subterfuge », mais la nuance exacte du mot n’est pas entièrement assurée.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire du vieux norrois employé dans l’Islande médiévale. Son attestation se situe dans le contexte de récits consacrés aux conflits, aux rapports de pouvoir et aux actions humaines, sans que cela permette d’en faire une notion institutionnelle ou technique.
Usage et fonction
Nom commun susceptible de désigner une ruse, une manœuvre trompeuse ou un procédé détourné. Cette valeur sémantique repose sur l’interprétation du passage attesté et non sur une définition développée dans plusieurs textes.
Ce que l’on sait
La forme skreiðingr est un nom masculin du vieux norrois. Elle est attestée dans une œuvre narrative islandaise médiévale et reçoit habituellement une traduction liée à l’idée de « subterfuge » ou de « ruse ».
Ce qui est débattu
Le sens précis reste incertain : « subterfuge », « ruse », « stratagème » ou « manœuvre trompeuse » sont des rendus possibles. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir une nuance plus spécialisée ni un emploi rituel, juridique ou institutionnel.
Idées reçues et confusions fréquentes
Skreiðingr ne désigne pas, sur la base des éléments conservés, une divinité, un objet ou une fonction sociale particulière. Rien ne permet non plus de lui attribuer un sens technique stable au-delà de son interprétation comme terme relatif à la ruse.
À retenir
Skreiðingr est un terme vieux-norrois rare, attesté dans la prose islandaise médiévale. Son sens général peut être rapproché de « subterfuge » ou de « ruse », mais son interprétation exacte demeure discutée.
