SKURÐR

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

SKURÐR

SKURÐR

Nom masculin vieux-norrois, skurðr (génitif skurðar, pluriel skurðir), désignant d’abord une entaille, une coupe ou une incision, puis, dans certains contextes, une part résultant d’une découpe ou d’un partage.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme est attesté dans des textes nordiques médiévaux pour décrire l’action de couper ou de tailler. Il apparaît également dans des contextes relatifs au partage des baleines échouées et aux droits associés aux épaves ou aux produits de la mer. Dans ces emplois, skurðr peut être traduit par « part de découpe », « portion » ou « droit de partage », mais la valeur exacte dépend du contexte.

Contexte historique

Skurðr appartient au vocabulaire vieux-norrois de l’Âge viking et du Moyen Âge nordique. Les attestations conservées proviennent notamment de textes islandais médiévaux, où le mot s’insère dans des descriptions de pratiques de découpe, de partage et de droits attachés à certaines ressources. Elles ne permettent pas toujours de déterminer s’il s’agit d’une opération matérielle, d’une part attribuée ou d’un droit juridique précis.

Usage et fonction

Le mot pouvait désigner une coupe, une entaille ou un travail de taille, notamment dans l’expression relative à la découpe de la tourbe. Dans des formulations concernant les baleines échouées, il semble aussi renvoyer à une part ou à un droit obtenu lors de la découpe et de la répartition de l’animal.

Ce que l’on sait

Skurðr est un nom masculin dérivé de skera, « couper ». Sa flexion est skurðr, skurðar au génitif et skurðir au pluriel. Le sens concret de « coupe », « entaille » ou « taille » est attesté. Le terme est également employé dans des passages mentionnant la découpe et le partage d’une baleine, ainsi que la coupe de la tourbe.

Ce qui est débattu

Dans les contextes portant sur les baleines échouées ou les droits d’exploitation, la traduction exacte de skurðr reste discutée : le mot peut désigner l’action de découper, la part obtenue par cette opération ou un droit de partage. Les textes ne permettent pas d’établir qu’il s’agissait partout d’une institution juridique uniforme.

À retenir

Skurðr est un terme vieux-norrois lié прежде tout à la coupe et à l’entaille. Selon le contexte, il peut aussi désigner une portion ou un droit associé au partage, notamment pour les baleines échouées. Son interprétation précise doit rester contextuelle.