SKURN

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

SKURN

SKURN

Skurn est un terme vieux-norrois désignant une coque ou une enveloppe dure, notamment une coquille d’œuf ou une coque de noix.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot est attesté dans des textes nordiques médiévaux pour nommer la coquille d’un œuf et, plus largement, l’enveloppe extérieure d’un fruit à coque. Il apparaît aussi dans le composé egg-skurn, « coquille d’œuf ».

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire courant des matières et des enveloppes naturelles dans les langues nordiques médiévales. Les attestations conservées montrent un emploi à la fois concret et comparatif, notamment dans l’opposition entre la coque et le contenu, comme dans l’expression « coque et noyau ».

Usage et fonction

Skurn sert principalement à désigner une enveloppe dure ou une coquille. Une attestation décrit une coque utilisée comme récipient de table, mais cet emploi ponctuel ne permet pas d’en déduire une fonction habituelle ou spécialisée.

Ce que l’on sait

Le mot peut désigner une coquille d’œuf, une coque de noix ou une enveloppe comparable. Il est attesté dans l’expression egg-skurn. Des textes emploient également skurn pour décrire une coque brisée ou percée. Le terme est grammaticalement féminin dans les attestations signalées.

Ce qui est débattu

Certaines leçons ou gloses transmises dans les éditions anciennes semblent discutables, et une attestation a été signalée comme présentant une forme fautive ou incertaine. Ces difficultés éditoriales n’affectent toutefois pas le sens général de « coque » ou « coquille ».

À retenir

Skurn est un terme vieux-norrois de vocabulaire concret, principalement associé aux coquilles et aux coques. Son sens est suffisamment établi, tandis que certains détails de lecture ou d’attestation restent secondaires et discutés.