L’Encyclopédie de l’Univers Viking
spenna
Nom féminin vieux-norrois désignant principalement une convulsion, un spasme ou une crise corporelle ; selon le contexte, il peut aussi évoquer une contraction ou une prise.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme spenna est attesté dans la langue norroise médiévale avec des emplois décrivant des manifestations physiques brusques. Certains contextes renvoient à une crise de vomissement, tandis que d’autres suggèrent l’idée de saisissement ou de contraction.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire vieux-norrois transmis notamment par la tradition islandaise médiévale. Sa valeur précise dépend du contexte lexical et du composé dans lequel il apparaît.
Usage et fonction
Terme descriptif employé pour parler d’un spasme, d’une crise corporelle ou d’une contraction. Dans certains emplois, il peut caractériser une prise ou un resserrement, mais cette valeur n’est pas nécessairement applicable à tous les contextes.
Ce que l’on sait
Spenna est un nom féminin vieux-norrois. Il peut désigner un spasme ou une convulsion ; l’expression « fá harðar spennur » est comprise comme le fait de subir de violentes crises, notamment des crises de vomissement. Le mot apparaît aussi dans des composés tels que hrygg-spenna, sans que sa valeur exacte soit toujours entièrement transparente.
Ce qui est débattu
L’étendue exacte du champ sémantique de spenna est discutée : selon les contextes, les traductions « spasme », « crise », « contraction », « saisissement » ou « prise » ont été proposées. Les sources ne permettent pas d’établir qu’il s’agisse d’un terme exclusivement médical.
Idées reçues et confusions fréquentes
Spenna ne désigne pas nécessairement une maladie précise ni une entité surnaturelle. Il ne faut pas non plus l’identifier automatiquement au sens moderne de « tension » ou au verbe homonyme sans tenir compte du contexte.
À retenir
Terme vieux-norrois de sens contextuel ; son emploi le mieux établi renvoie à une convulsion, un spasme ou une crise corporelle. Les autres nuances, notamment celle de prise ou de resserrement, doivent être retenues avec prudence.
