L’Encyclopédie de l’Univers Viking
steikari
Steikari est un nom masculin vieux-norrois désignant un rôtisseur ou, plus largement, un cuisinier.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté dans la littérature norroise médiévale pour désigner une personne chargée de préparer les aliments, en particulier les mets rôtis. Il apparaît aussi dans des expressions composées ou qualificatives liées à la cuisine.
Contexte historique
Steikari appartient au vocabulaire professionnel et domestique du monde nordique ancien. Bien que le terme soit associé à la période de l’Âge Viking et du Moyen Âge nordique, les attestations conservées proviennent principalement de textes médiévaux, ce qui ne permet pas de préciser son usage exact dans toutes les périodes.
Usage et fonction
Le mot sert à nommer un rôtisseur ou un cuisinier. Les expressions steikara hús et steikara höfðingi, meistari montrent qu’il pouvait être associé à un lieu de préparation des aliments ainsi qu’à un cuisinier de rang ou de compétence reconnue, sans que la nature exacte de ces fonctions soit toujours déterminable.
Ce que l’on sait
Steikari est un terme masculin vieux-norrois. Son sens principal est « rôtisseur » ou « cuisinier ». Il est employé dans des textes norrois médiévaux et entre dans des expressions telles que steikara hús, « maison du rôtisseur » ou « cuisine du rôtisseur », ainsi que steikara höfðingi et steikara meistari, qui peuvent se traduire par « maître » ou « chef rôtisseur » selon le contexte.
Ce qui est débattu
La distinction précise entre « rôtisseur », « cuisinier » et éventuellement « maître cuisinier » dépend du contexte des attestations. Les expressions composées ne permettent pas à elles seules d’établir une organisation professionnelle uniforme ni un titre officiel.
À retenir
Steikari désigne principalement un professionnel de la préparation des aliments, avec une nuance particulière de rôtisseur. Le terme est bien attesté dans la langue norroise médiévale, mais son emploi ne suffit pas à reconstituer précisément le statut social ou l’organisation du métier.
