sveitar-menn

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

sveitar-menn

sveitar-menn

Terme vieux-norrois pluriel désignant les hommes ou habitants d’une même communauté, circonscription ou district.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme est attesté dans des textes islandais médiévaux pour désigner collectivement les membres d’une communauté locale. Il apparaît notamment dans des contextes d’assemblée régionale et de prescriptions relatives au paiement de la dîme.

Contexte historique

Dans l’Islande médiévale, sveitar-menn pouvait renvoyer aux habitants relevant d’un même territoire ou d’une même organisation locale. Le mot s’inscrit dans un vocabulaire décrivant les communautés et les circonscriptions, sans constituer nécessairement le nom d’une institution précise.

Usage et fonction

Désignation collective de personnes appartenant à une même communauté ou à un même district. Selon le contexte, le terme peut désigner les participants concernés par une assemblée locale ou les personnes soumises à une obligation commune, telle que le versement de la dîme.

Ce que l’on sait

Le terme est un pluriel formé de sveit, qui renvoie à un groupe, une communauté ou une circonscription, et de menn, « hommes » ou « personnes ». Les textes l’emploient pour parler des membres d’un même ressort local. Certaines attestations associent les sveitar-menn à un héraðsþing et indiquent qu’ils doivent contribuer à la dîme.

Idées reçues et confusions fréquentes

Sveitar-menn ne désigne pas nécessairement une troupe, une classe sociale ou une institution autonome. Le terme ne permet pas non plus, à lui seul, de conclure à une organisation politique uniforme dans toute la Scandinavie.

À retenir

Terme collectif du vieux norrois pour les membres d’une communauté ou d’un district. Son sens précis dépend du passage où il apparaît, notamment lorsqu’il est lié aux assemblées locales ou à la dîme.