L’Encyclopédie de l’Univers Viking
taða
Nom féminin vieux-norrois désignant le foin récolté dans un champ proche de la ferme et abondamment amendé, par opposition à une désignation plus générale du foin.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Les textes vieux-norrois emploient taða pour parler du foin issu du champ domestique, ainsi que des travaux qui lui sont associés : le faucher, le sécher, le rassembler en tas et en accroître les réserves.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire agricole de la Scandinavie médiévale. Il renvoie à l’importance des terres cultivées autour de l’habitation et de la production de fourrage destinée à l’élevage, notamment pendant la saison froide.
Usage et fonction
Taða désigne une ressource fourragère et, par extension, les réserves de foin produites par l’exploitation. Les attestations conservées décrivent principalement sa récolte, son séchage et son stockage.
Ce que l’on sait
Taða est un substantif féminin vieux-norrois ; son génitif pluriel est taðna. Le mot désigne explicitement le foin provenant d’un champ domestique bien fumé ou bien amendé. Les textes attestent aussi des expressions relatives à l’augmentation de ces réserves et au rassemblement du foin en grands tas.
Idées reçues et confusions fréquentes
Taða ne désigne pas nécessairement tout le foin produit dans une exploitation et ne constitue pas, à lui seul, le nom d’une pratique rituelle ou d’une institution agraire particulière.
À retenir
Taða est un terme agricole précis pour le foin du champ domestique amendé. Il renseigne surtout sur la production et la conservation du fourrage dans les sociétés nordiques médiévales.
