ÞÖKK

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

ÞÖKK

ÞÖKK

Þökk est un nom féminin vieux norrois désignant principalement la gratitude, les remerciements ou la reconnaissance. Selon le contexte, il peut aussi exprimer la faveur, le plaisir ou l’agrément.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le terme appartient au vocabulaire courant du vieux norrois. Il apparaît notamment dans des expressions signifiant « plaire à quelqu’un », « être au goût de quelqu’un » ou « recevoir quelque chose avec faveur ». Son génitif est þakkar et son pluriel þakkir.

Contexte historique

Þökk relève du lexique germanique de la reconnaissance et de l’approbation, dans un ensemble de mots apparentés au vieux norrois þekkr et þokki. Il est attesté dans la langue nordique médiévale, dans la continuité de notions exprimées par les langues germaniques voisines.

Usage et fonction

Le mot sert à exprimer la gratitude, l’agrément ou la faveur accordée à une personne ou attachée à une action. Dans les formules idiomatiques, il peut indiquer qu’un acte est accompli pour plaire à quelqu’un ou qu’une chose est jugée favorablement.

Ce que l’on sait

Þökk est un nom féminin vieux norrois. Ses principaux sens sont « gratitude », « remerciement », « faveur », « plaisir » et « agrément ». Il ne s’agit pas, dans les attestations lexicales connues, du nom propre d’une divinité ou d’un personnage mythologique.

Idées reçues et confusions fréquentes

Þökk ne doit pas être confondu avec une figure surnaturelle simplement parce qu’il est traité comme une entrée distincte. Les sources lexicales l’attestent comme un nom commun, non comme une entité cultuelle ou mythologique.

À retenir

Þökk est un terme vieux norrois lié à la gratitude et à la faveur. Il peut aussi signifier le plaisir ou l’approbation selon le contexte. Son emploi est linguistique et social, sans fonction rituelle ou religieuse spécifiquement attestée.