L’Encyclopédie de l’Univers Viking
þremill
Terme vieux-norrois masculin attesté dans la formule juratoire « hver þremillinn! », généralement comprise comme une exclamation du type « quel diable ! ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
þremill apparaît dans une formule de juron en vieux norrois, sous la forme définie þremillinn. La documentation lexicale le rapproche d’un terme relevé sous tramar, sans permettre d’établir avec certitude toute sa valeur sémantique.
Contexte historique
Le terme appartient au vocabulaire des expressions exclamatives et juratoires du monde nordique médiéval. Son attestation relève de la tradition textuelle et lexicographique, non d’un témoignage archéologique.
Usage et fonction
Dans « hver þremillinn! », þremillinn intervient comme élément d’une exclamation ou d’un juron. La traduction par « quel diable ! » est une interprétation de la valeur idiomatique de la formule, plutôt qu’une définition littérale assurée du mot isolé.
Ce que l’on sait
Le mot est de genre masculin dans les descriptions lexicales. Il est attesté dans la formule « hver þremillinn! », explicitement associée au registre du juron. La forme þremillinn comporte la désinence de l’article défini masculin singulier.
Ce qui est débattu
La nuance exacte de þremill et son rapport sémantique avec tramar restent discutés. Les données disponibles ne permettent pas d’établir avec certitude s’il désignait littéralement une entité déterminée ou s’il fonctionnait principalement comme un élément figé de juron.
Idées reçues et confusions fréquentes
Þremill ne doit pas être présenté comme le nom assuré d’un dieu, d’un démon ou d’une créature mythologique. Rien ne permet non plus d’attribuer à ce terme une fonction cultuelle ou un personnage légendaire clairement identifié.
À retenir
þremill est surtout connu par une formule juratoire vieux-norroise, et non comme le nom clairement attesté d’un dieu, d’un démon ou d’un personnage mythologique. Son sens précis doit être distingué de la traduction approximative de l’exclamation dans laquelle il apparaît.
