L’Encyclopédie de l’Univers Viking
þroski
Þroski est un nom masculin vieux-norrois désignant la maturité, le plein développement ou l’état d’une personne parvenue à l’âge adulte. Selon le contexte, il peut aussi renvoyer à la maturité de l’esprit, aux capacités physiques ou au développement général.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le terme est attesté dans la prose nordique médiévale, notamment dans des récits de type saga. Il qualifie l’accès à la pleine maturité, l’achèvement des facultés d’une personne ou, à l’inverse, un développement jugé insuffisant. Les emplois conservés associent þroski à l’âge, à la raison, à la force et aux aptitudes générales.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire abstrait du vieux norrois et s’inscrit dans une langue littéraire principalement conservée par des manuscrits médiévaux. Les textes l’emploient pour évaluer le développement d’une personne, sans que cette notion corresponde nécessairement à une catégorie juridique ou sociale formellement définie.
Usage et fonction
Þroski fonctionne comme un nom abstrait. Il peut désigner la maturité atteinte par un individu, le degré de développement de ses capacités ou la différence de maturité entre deux personnes. Dans certains contextes, il sert également à caractériser la progression ou l’insuffisance du développement d’enfants ou de jeunes gens.
Ce que l’on sait
Le mot peut désigner la maturité physique et l’âge adulte, mais aussi le développement du jugement, de la force et des capacités générales. Les textes opposent parfois la maturité effectivement acquise au simple nombre des années. Ils attestent également des différences de þroski entre des individus d’âge comparable ou entre des enfants.
À retenir
Þroski est une notion de développement accompli plutôt qu’un terme limité à l’âge biologique. Dans les textes, elle peut englober la maturité physique, mentale et pratique, mais sa portée exacte varie selon le passage.
