TÓM

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

TÓM

TÓM

Tóm désigne le vide, le dénuement ou l’absence de contenu ; selon le contexte, le terme peut aussi qualifier ce qui est désert ou inhabité.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot apparaît dans la langue nordique médiévale avec le sens général de « vide » ou de « vacuité ». Il est notamment attesté dans l’expression biblique décrivant une terre « déserte et vide », où il contribue à rendre l’idée d’un monde dépourvu d’organisation ou de contenu.

Contexte historique

Tóm appartient au vocabulaire nordique attesté durant le Moyen Âge, dans une tradition écrite qui prolonge des usages linguistiques plus anciens. L’exemple le plus explicite conservé relève de la littérature religieuse en vieux norrois et en islandais médiéval ; il ne suffit pas à établir un emploi cultuel ou cosmologique propre aux sociétés de l’Âge viking.

Usage et fonction

Terme lexical exprimant le vide, l’absence ou la vacuité. Selon la construction et le contexte, il peut être employé pour décrire un espace dépourvu d’occupants ou de substance. La valeur exacte dépend de la phrase dans laquelle il apparaît.

Ce que l’on sait

Tóm appartient au vocabulaire vieux-norrois ou nordique médiéval. Son sens principal est « vide », « vacuité » ou « néant ». Il apparaît dans l’expression jörðin var eyði og tóm, rendue par « la terre était déserte et vide ».

Idées reçues et confusions fréquentes

Tóm ne désigne pas, dans les attestations considérées, une divinité, un esprit ou une force personnifiée du vide. Son apparition dans un texte de la Création ne prouve pas l’existence d’un concept cosmogonique spécifiquement nordique et indépendant de la tradition chrétienne.

À retenir

Tóm est un terme lexical désignant le vide ou la vacuité. Son emploi le mieux attesté se trouve dans une formulation nordique de la Genèse, où il décrit, avec eyði, l’état désolé et vide de la terre.