L’Encyclopédie de l’Univers Viking
TUNGL
Tungl est un terme vieux-norrois neutre désignant un astre ou un luminaire céleste. Selon les contextes, il peut notamment désigner la Lune ; le composé himintungl signifie « astre céleste » ou « luminaire du ciel ».
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Le mot est attesté dans la tradition linguistique germanique et appartient au vocabulaire nordique des phénomènes célestes. Dans la prose islandaise, tungl a été employé comme terme courant pour la Lune, tandis que máni est surtout associé à l’usage poétique ; cette répartition peut toutefois varier selon les textes et les périodes.
Contexte historique
Tungl se rattache à un ancien fonds lexical germanique, dont des formes apparentées sont attestées dans plusieurs langues germaniques médiévales. En vieux norrois, le terme pouvait conserver une valeur générale d’« astre » ou de « luminaire », avant de prendre fréquemment le sens de « Lune » dans certains usages.
Usage et fonction
Terme lexical servant à désigner un corps céleste, un astre ou, selon le contexte, la Lune. Il entre également dans des composés relatifs au ciel et aux luminaires célestes.
Ce que l’on sait
Le vieux norrois tungl est un nom neutre. Son sens général est celui d’un astre, d’un luminaire ou d’un corps céleste. Le composé himintungl signifie « astre céleste » ou « luminaire du ciel ». Dans la prose islandaise, tungl est employé pour la Lune, alors que máni est principalement conservé dans la poésie. Le mot appartient à une famille germanique comprenant notamment le gotique tuggl, le vieil anglais tungol, le vieux haut allemand zungal et le suédois tungel.
Idées reçues et confusions fréquentes
Tungl ne désigne pas nécessairement la Lune dans tous les contextes. Le terme peut avoir une valeur plus large d’« astre » ou de « luminaire » ; son interprétation dépend donc de l’emploi textuel.
À retenir
Tungl est un terme vieux-norrois germanique pour un astre ou un luminaire céleste. En prose islandaise, il devient le terme courant pour la Lune, tandis que máni reste surtout poétique.
