L’Encyclopédie de l’Univers Viking
tygill
Terme vieux-norrois masculin désignant une cordelette, une lanière ou une courroie, notamment celle qui servait à attacher un vêtement ou un objet.
L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.
Comprendre le terme
Tygill est attesté dans des textes nordiques au sens d’une petite lanière ou d’un lien. Les emplois conservés concernent notamment la fixation d’un manteau au cou, d’un bijou et les attaches d’une bourse de jeu. Le pluriel indiqué est tuglar.
Contexte historique
Le mot appartient au vocabulaire matériel du vieux norrois et apparaît dans des textes couvrant la période médiévale nordique. Ces attestations montrent son emploi pour des objets courants, sans permettre de préciser une forme unique ni une datation exacte de chaque usage.
Usage et fonction
Le tygill servait à relier, retenir ou fermer un vêtement, un bijou ou un petit objet. Sa fonction précise dépend du contexte ; les sources ne permettent pas d’en faire un terme exclusivement vestimentaire.
Ce que l’on sait
Le terme est masculin et son pluriel est tuglar. Il peut désigner une corde, une lanière ou une courroie de petite dimension. Des attestations textuelles l’emploient pour la fixation d’un manteau autour du cou, pour le lien retenant un bijou et pour les attaches d’une bourse de jeu. La forme est généralement comprise comme un diminutif apparenté au vocabulaire de la corde ou du lien.
Ce qui est débattu
La traduction exacte varie selon les contextes : « cordelette », « lanière », « courroie » et « lien » sont possibles. La relation étymologique proposée avec tog et avec l’allemand Zügel est plausible dans les dictionnaires, mais ne renseigne pas à elle seule sur la forme ou l’usage concret de chaque tygill. Certaines lectures textuelles ont fait l’objet de corrections ou de variantes, de sorte que le détail de quelques occurrences reste discuté.
À retenir
Tygill est un terme matériel vieux-norrois pour une petite lanière ou un lien. Les textes l’associent à la fermeture ou à la fixation de vêtements et d’objets, mais aucune identification archéologique précise ni fonction rituelle ne lui est attribuable.
