val-áttungr

L’Encyclopédie de l’Univers Viking

val-áttungr

val-áttungr

Terme vieux-norrois masculin désignant une huitième part choisie ou attribuée, notamment dans le partage de biens ou de prises.

LangueVieux norrois / vieil islandais
PériodeÂge Viking — Moyen Âge nordique
ZoneScandinavie / monde nordique
Niveau documentaire Bien attesté

L’entrée repose sur des attestations historiques, lexicales ou documentaires solides, à replacer dans leur contexte.

Comprendre le terme

Le mot est attesté dans des formulations où il désigne une part revenant à une institution ou à un ayant droit, ainsi que dans des expressions relatives au partage des baleines. Ces emplois montrent une valeur principalement juridique et distributive.

Contexte historique

Le terme appartient au vocabulaire vieux-norrois du partage et des droits patrimoniaux, attesté entre l’Âge viking et le Moyen Âge nordique. Il ne renvoie pas nécessairement à une mesure uniforme : sa valeur concrète dépend du bien partagé et du contexte juridique.

Usage et fonction

Il sert à désigner une quote-part correspondant à un huitième, sélectionnée ou assignée dans le cadre d’une répartition. Les attestations conservées l’associent notamment à des droits de propriété ou de partage.

Ce que l’on sait

Val-áttungr est un nom masculin vieux-norrois formé sur áttungr, « huitième part ». Les emplois attestés mentionnent une part détenue par une église et une huitième part dans le partage de baleines. Le terme relève donc d’un vocabulaire de répartition plutôt que d’une désignation mythologique ou cultuelle.

Ce qui est débattu

La nuance exacte de val-, qui peut marquer l’idée d’une part choisie, sélectionnée ou fixée, dépend de l’interprétation du contexte. Les attestations ne permettent pas d’établir que val-áttungr ait désigné partout une unité juridique strictement identique.

À retenir

Val-áttungr désigne une huitième part attribuée ou sélectionnée. C’est un terme de partage et de droit patrimonial, attesté dans des contextes comprenant les biens ecclésiastiques et les prises de baleines.